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Le chat : un thérapeute ?

le 11-02-2015 à 21:56 #
Une douce plaisanterie, croyez-vous ?

Ceux d'entre nous qui ont la chance d'avoir un chat qui les accueille le soir, au retour d'une journée de labeur, connaissent cette sensation de plaisir lorsque légère, douce et délicate cette boule de poils ronronnante se love sur nos genoux.
Le temps s'arrête, notre main caresse la fourrure tiède et moelleuse, notre regard plonge dans des prunelles profondes, au seuil d'un monde inaccessible, mystérieux...
Bercé par les vibrations graves notre esprit se vide, notre corps se détend, dans une étrange relaxation... guidée par notre chat.

Cet état d'apaisement induit par le petit animal n'a pas échappé à quelques thérapeutes qui ont songé à en tirer parti...
Un vétérinaire (le Dr Jean-Yves Gauchet) a osé nommer « ronronthérapie » cet instant de béatitude !
Voici ce qu'il en dit :

<<....quand l'organisme lutte contre des situations pénibles – stress, insomnie ou anxiété – le ronronnement du chat émet des vibrations sonores apaisantes et bienfaisantes, un peu comme la musique".

<<C'est par le tympan, mais aussi les corpuscules de Pacini, des terminaisons nerveuses situées au ras de la peau, que nous percevons le ronron qui émet des fréquences basses, entre 20 et 50 hertz. Des pensées positives et de bien-être sont alors transmises à notre cerveau",
Le ronronnement utilise le même chemin dans le cerveau, à travers le circuit hippocampe-amygdale, une structure étroitement liée au déclenchement de la peur. Ecouter ce doux bruit entraîne une production de sérotonine, l'hormone du bonheur, impliquée dans la qualité de notre sommeil et de notre humeur. >>


Notre chat ne serait plus cet être fantasque, élégant, voluptueux, libre et guidé par son seul intérêt et son confort : il pourrait être un médicament (sans effet secondaire !) ou mieux un thérapeute contre l'anxiété, les insomnies, la déprime, le stress et ses conséquences (la tension artérielle et les accidents qui en découlent : infarctus, par exemple...)

En étiez-vous conscients ??

Vous aimeriez essayer la thérapie ?... mais vous n'avez pas de chat !
Alors, voici la meilleure adresse qui soit : Lien : S P A
Nota : Cependant réfléchissez avant d'adopter un animal --> ce n'est pas un jouet ! c'est un être sensible qui a besoin de soins et d'amour...pendant de très longues années (16 à 18 ans... parfois 20 ans !).
Si vous n'êtes pas sûr de tenir vos engagements, allez plutôt dans "un bar à chats" (un concept intéressant qui nous vient du Japon) : Lien : bar à chats


(Modifié par shu-mei le 12-02-2015 à 00:07)
Re: Le chat : un thérapeute ?
le 11-02-2015 à 22:18 #
Je ne connaissais pas la ronronthérapie , mais je la pratique sans le savoir . En effet , j'ai un chat, ou plutôt une chatte qui est très câline et je prends un grand plaisir à la caresser , soit de moi-même , soit quand elle le sollicite. C'est vrai que je me sens envahi par une " zénitude " certaine. J'ai d'ailleurs l'impression que par moments, ma chatte se propose pour être caressée à des instants où , sans être stressé , je suis soucieux. A elle seule , elle est parfois un vrai médicament de relaxation, sans en présenter des effets secondaires.
J'aime bien aussi sentir sa présence sur le lit quand parfois je m'éveille la nuit. Je prends un instant alors pour provoquer son ronronnement et j'ai l'impression que cela m'aide à m'endormir.
Toutefois , un chat demande une présence en cas d'absence. Heureusement que ma bête a trouvé une maison secondaire dans laquelle elle se sent très à l'aise, comme chez elle !
Une bonne nature de bête qui nous incite aussi à l'être ( une bonne nature, cela va sans dire ) .
Là , justement , elle m'appelle pour que j'aille me coucher. Je lui suis très soumis, alors j'y vais .
Bonne nuit à vous .
Re: Le chat : un thérapeute ?
le 11-02-2015 à 23:58 #

le 11-02-2015 à 22:18, @Beotien :
Je ne connaissais pas la ronronthérapie , mais je la pratique sans le savoir . En effet , j'ai un chat, ou plutôt une chatte qui est très câline et je prends un grand plaisir à la caresser , soit de moi-même , soit quand elle le sollicite. C'est vrai que je me sens envahi par une " zénitude " certaine. J'ai d'ailleurs l'impression que par moments, ma chatte se propose pour être caressée à des instants où , sans être stressé , je suis soucieux. A elle seule , elle est parfois un vrai médicament de relaxation, sans en présenter des effets secondaires.
J'aime bien aussi sentir sa présence sur le lit quand parfois je m'éveille la nuit. Je prends un instant alors pour provoquer son ronronnement et j'ai l'impression que cela m'aide à m'endormir.
Toutefois , un chat demande une présence en cas d'absence. Heureusement que ma bête a trouvé une maison secondaire dans laquelle elle se sent très à l'aise, comme chez elle !
Une bonne nature de bête qui nous incite aussi à l'être ( une bonne nature, cela va sans dire ) .
Là , justement , elle m'appelle pour que j'aille me coucher. Je lui suis très soumis, alors j'y vais .
Bonne nuit à vous .



Cochon va!
Re: Le chat : un thérapeute ?
le 12-02-2015 à 09:33 #
Miaou, miaou ... Faudrait voir à m'ouvrir, que j'aille faire un tour dehors .
Miaou, miaou, miaou !!! Ca fait une heure que j'attends mes croquettes !!!
Miaou, miaou, miaou, miaou !!! Faudrait voir à libérer mon fauteuil préféré .
Miaaooouuu . C'est qui le Maître ici ???



Re: Le chat : un thérapeute ?
le 12-02-2015 à 12:48 #
J'ai vu un sujet sur la ronronthérapie pas plus tard qu'hier matin sur FR2, il disaient même qu'il est possible moyennant finance de se faire apporter un chat sur son lieu de travail par un taxi spécial qui loue le matou pour 1h, 2h ou autre ?

Re: Le chat : un thérapeute ?
le 12-02-2015 à 13:23 #
le seul chat que j'ai connu avec lequel j'ai eu le temps de tisser quelques liens privilégiés, se comportait avec moi comme il devait le faire avec ses congénères qu'il côtoyait dehors.
C'est à dire que nous avions l'habitude de jouer comme deux males qui se chamaillent, lui avec ses griffes et moi sans !
Parfois il m'assaillait en s'excitant à me voir bouger les pieds sous les draps le matin. D'autres fois c'est moi qui allait le taquiner sous un meuble.. moi avec mes mains offertes en signe de paix et lui avec ses griffes à vouloir me lacérer.

Un jour il m'a eu à la gorge, une petite marque insignifiante..
une semaine après j'allais chez le medecin avec une gorge énorme. J'osais pas attendre que ça menace la poitrine !
Pour soigner tout ça, 20 piqures de pénicilline dans les fesses deux fois par jour.
Au bout d'une semaine déja, je pouvais plus m'assoir.
L'infirmière etait une voisine.. ce qui m'a permis de faire connaissance

Ce chat etait un vrai bagarreur dans le quartier comme à la maison. Sa mère c'etait tout le contraire.
C'est un chat qui buvait un peu d'eau de l'aquarium tous les matins, en espérant peut etre qu'un jour il atteindrait les poiscailles

à moins que ce soit seulement le gout de cette eau poissonneuse qui l'attirait.
Ce chat etait chez lui alors que moi, je n'avais pour le temps que ça a duré, que la couche et le couvert..

(Modifié par karthesius le 12-02-2015 à 13:25)
Re: Le chat : un thérapeute ?
le 12-02-2015 à 15:09 #
karthesius : Bon, si j'ai bien compris, pour toi, la "ronronthérapie", ça ne fonctionnait pas !

En fait, l'esprit bagarreur d'un chat (ou d'une chatte) s'acquiert dès le plus jeune âge, lorsque le chaton joue... il joue avec ses frères : cela lui permet de s'entraîner à la chasse, et surtout d'affirmer sa personnalité de dominant (ou au contraire sa soumission).
Le chaton joue avec ta main exactement comme il jouerait avec un autre chaton : courses, cabrioles, couché sur le dos, agrippant la main joueuse de toutes ses griffes et griffant à coup pattes postérieures...
(on peut même jouer un jeu de cache-cache : courir dans le couloir, se cacher à l'embrasure d'une porte et surprendre au passage... celui qui passe : le chaton ou même toi, car ton petit partenaire a vite fait d'intégrer la règle du jeu et à devenir celui qui se cache et saute lorsque tu passes !)...
à jouer ainsi on devient "le camarade de jeu" à qui il peut infliger coups de griffes et morsures, tout à fait légitimement ! Et définitivement, il n'aura plus aucune "considération" pour toi...
chaque fois qu'il te verra il n'aura de cesse de jouer, l'excitation vient avec le jeu et au comble de l'excitation il ne se maîtrise plus et devient vraiment dangereux.
(inverser le processus ne serait possible qu'en le maltraitant : il n'y comprendrait plus rien... et au pire, il quitterait la maison pour en chercher une autre plus accueillante.)
J'ai connu ce problème avec ma chatte (une balinaise au caractère bien trempé et très cabotine).
Son classement hiérarchique était visible et sans équivoque : 1er mon mari , 2ème ma fille, (avec eux elle était fondante de douceur !), 3ème "Elle" ! et 4ème moi ! (son esclave !)... les visiteurs étaient ses spectateurs sur lesquels elle exerçait son charme.

C'est pourquoi il est un principe : utiliser des jouets (ficelles, balles, bouchons, papier froissé en boule (ils adorent !) , mais jamais la main !





(Modifié par shu-mei le 12-02-2015 à 15:15)
Re: Le chat : un thérapeute ?
le 12-02-2015 à 15:49 #
Il en est de même avec les tapes : jamais la main (elle est faite pour caresser).
Utiliser une tapette à mouche ou un journal ou une revue (genre Gala ou VSD) pliée en quatre .



Re: Le chat : un thérapeute ?
le 12-02-2015 à 19:25 #

le 12-02-2015 à 15:09, @shu-mei :
karthesius : Bon, si j'ai bien compris, pour toi, la "ronronthérapie", ça ne fonctionnait pas !


mais si mais si, d'une certaine façon oui. Une thérapie pour améliorer ses reflexes.
J'avais mon copain de jeu ... jeux de félins, jeux de vilains..
Grace au chatonnet j'etais sur mes gardes dès que je rentrais dans cette maison..
Lui aussi il l'etait.. mais à tord car la plupart du temps, c'est lui qui interprétait mes gestes comme des appels au "frittage", alors que je ne cherchais plus guère à jouer au chat et à la souris, faute de mon manque de gout pour le mercurochrome.

C'etait palpitant surtout le matin en ma faisant réveiller à coup de griffes et de morsures gentiment dosées mais dont on ne pouvait s'extraire qu'en restant parfaitement immobile.
Re: Le chat : un thérapeute ?
le 13-02-2015 à 19:57 #
Le chat est une être très peu envisageable (ou prévu à l'avance : synonyme en panne ?) c'est lui qui décide de tout !
Re: Le chat : un thérapeute ?
le 13-02-2015 à 20:47 #
Synonyme " Prévisible " ?
Re: Le chat : un thérapeute ?
le 13-02-2015 à 21:02 #
Pas toujours.
Comme toujours il y en a de fourbes et de sournois !!!


Re: Le chat : un thérapeute ?
le 13-02-2015 à 21:54 #
Je me demandais seulement si, psychologiquement, médicalement, on pouvait tirer parti de la société du chat... et si vous aviez vous-mêmes expérimenté "consciemment" les bienfaits de la présence de Minet !
je lisais tout à l'heure :
L'état de relaxation qui dérive de la compagnie d'un animal provoque des changements du point de vue physiologique : le rythme cardiaque ralentit, le rythme respiratoire diminue, les muscles se détendent. Ceci explique l'amélioration de certaines pathologies de l'appareil locomoteur grâce aux animaux.

L'état de relaxation coïncide avec la diminution de production d'adrénaline et d'hormones corticoïdes (les hormones du stress) produites par le corps en réponse à des situations de crise. Les émotions positives, en outre, stimulent la production d'endorphine, qui permet de supporter les stimuli douloureux, et renforcent le système immunitaire, permettant ainsi d'affronter victorieusement les maladies infectieuses.


C'est je crois ce que l'on recherche dans certaines unités de soins, en psychiatrie, mais aussi en gérontologie (et même en médecine réparatrice)... Non seulement le chat est sollicité, mais aussi les chiens, notamment dans le cadre de visiteurs volontaires qui amènent leur animal au contact des pensionnaires, créant un éveil, un intérêt chez ces personnes coupées de liens sociaux...
Les chevaux sont mis à contribution pour éveiller des enfants handicapés mentaux ou autistes ou handicapés moteurs : les résultats sont spectaculaires !
Re: Le chat : un thérapeute ?
le 14-02-2015 à 01:15 #
synonyme: calculateur ?

Ajout du 14-02-2015 à 01:16:

ah.. et Joyeux Noel !
Re: Le chat : un thérapeute ?
le 14-02-2015 à 17:18 #
Ma mère avait vu un article sur la ronronthérapie justement, et c'est vrai et valable entre humains également: la bonne humeur se transmet, et c'est ça qui est bon

Re: Le chat : un thérapeute ?
le 14-02-2015 à 17:20 #
Oui, mais la mauvaise aussi et ça c'est ch***t .


Re: Le chat : un thérapeute ?
le 14-02-2015 à 22:52 #

le 14-02-2015 à 17:18, @Celliste :
C'est vrai et valable entre humains également: la bonne humeur se transmet, et c'est ça qui est bon


Tu ronronnes ?
Re: Le chat : un thérapeute ?
le 15-03-2015 à 16:01 #
Ça m'arrive

Plus sérieusement, je faisais allusion au fait de sourire ou de rigoler. Un peu comme le Yoga du rire

Re: Le chat : un thérapeute ?
le 15-03-2015 à 19:08 #
Un peu comme le Yoga du rire

Un jour ma prof a essayé...
C'était d'un ridicule fini !!!
devant son succès, elle est retournée s'occuper de nos chakras !!!
Re: Le chat : un thérapeute ?
le 15-03-2015 à 19:47 #
C'est vrai qu'à première vue ça parait un peu ridicule....
Mais personnellement ça me donne quand même envie d'essayer, après tout ça nous permet de mieux nous ouvrir et de rire plus facilement ce qui améliore notre santé (que ce soit physique et mentale!). Alors pourquoi pas ?