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Le Saint Graal des ingénieurs électriciens

le  1-05-2016 à 16:03 #
Bonjour tout le monde,

J'ai réussi théoriquement à rendre inopérant l'effet de réactance d'induit dans les Alternateurs.
J'ai laissé la réactance d'induit s'exprimée.
J'ai divisé son effet en deux valeurs égales et opposées, grâce à un alternateur bis-rotors. L'induit et l'inducteur sont en rotation dans le même sens à des vitesses différentes.
J'ai opposé ces deux valeurs afin qu'elles soient inopérantes, grâce à un équilibreur de couples qui laisse passer deux couples de même sens mais oppose deux couples de sens contraire.
J'ai mis le tout en mouvement grâce à un moteur bis-rotors. Dont la particularité est d'offrir deux couples de même sens sur deux axes avec des vitesses différentes.
Le résultat est une opposition inexistante à la puissance absorbée. (mise à par les pertes classiques bien entendu)
J'espère qu'une âme charitable réalisera l'expérience pour avoir une réponse pratique à cette théorie.
Voici Mon document
Bonne lecture
Le lien ne fonctionne pas sur tout les micros. Si c'est le cas du votre, n'hésitez pas à me laisser un message.
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le  1-05-2016 à 17:44 #

le  1-05-2016 à 16:03, @piedalu :

J'espère qu'une âme charitable réalisera l'expérience pour avoir une réponse pratique à cette théorie.
Voici Mon document
Bonne lecture
Le lien ne fonctionne pas sur tout les micros. Si c'est le cas du votre, n'hésitez pas à me laisser un message.


Oui, bon... Ne suis pas électricien, mais je vais communiquer ce message à un connaisseur, ce soir.
Cela l'intéressera peut-être pour ses propres travaux ...
Prends patience, l'ami. C'est très intéressant d'éliminer une opposition à une puissance.

Félicitations ; j'ai toujours souhaité que ce forum accueille de nouvelles idées.
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le  1-05-2016 à 18:48 #
Merci soliris
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 13-05-2016 à 22:40 #
j'ai essayé de comprendre tes schemas
J'ai cru voir l'exemple de deux rotors tournant dans le même axe , mais en sens inverse.. c'est en effet un cas plus parlant que de les imaginer cote à cote.

Mais, il s'agit d'alternateurs et non de moteurs, donc c'est pas les rotors qui se mettent à tourner. C'est mécaniquement qu'il faut les entrainer.
D'ou un systeme d'engrenages j'imagine sur l'arbre principal pour entrainer le deuxième rotor inversement.
Déja tu rajoute des pertes mécaniques.

Comme chaque rotor est un inducteur d'alternateur independant. ils vont chacun etre freinés en fonction des effets du courant qu'ils induisent sur le stator unique commun.
Mais comme ils sont couplés ensemble, chacun va freiner mutuellement l'ensemble.
Le fait qu'ils soient en sens inverse de rotation ne change rien à leur pertes qui s'additionnent.

Le courant d'utilisation est récupéré sur le stator
Je me demande comment deux rotors tournant en sens opposé( les inducteurs) devront se comporter pour créer une tension au stator qui ressemble à un signal sinusoidal propre. Surtout que tu veux les faire tourner à deux vitesses différentes (mécaniquement)

a part ça, je trouve interessant l'idée de chercher des mouvements et des configurations exotiques , sur des machines electriques.
Pas pour découvrir des chimères , mais pour le coté original et parfois pratique.

(Modifié par karthesius le 13-05-2016 à 22:40)
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 17-05-2016 à 23:23 #
Bonjour Karthesius

Je m'excuse du retard à répondre, je suis actuellement en déplacement et il m'arrive de ne pouvoir accéder à internet.
Mes explications sont effectivement pas suffisantes.
Je tente des explications simples qui inévitablement manqueront de détails.

Je commence par un alternateur classique aux effets avérés :
En général la carcasse fixe ou stator est l’induit.
Le rotor est l’inducteur.
Il faut lui apporter de l’énergie pour faire tourner son axe.
Quand le rotor ou en l’occurrence l’inducteur tourne, il crée une variation de champs magnétique sur les bobinages induits en l’occurrence le stator fixe.
C’est bobinages induits ont alors une tension à leur bornes. Le circuit induit est ouvert.
Une tension est donc induite par le différentiel de rotation entre l’induit fixe est l’inducteur en rotation. Le différentiel de rotation (ω - 0 = ω)
A vide il n’y a pas de couple résistant sur l’axe de l’alternateur.
En charge le circuit induit est fermé, un courant induit crée un couple résistant sur l’axe de l’alternateur. C’est l’effet de la réactance d’induit ou f.c.é.m. qui s’oppose au différentiel de rotation.
C’est ce couple résistant qui demande une puissance supplémentaire en charge sur l’axe de l’alternateur classique.
Que l’induit ou l’inducteur soit inversés le résultat est le même.

Tout cela on sait faire, quelques soient les détails, le principe fonctionne.

Je garde le même principe dans un environnement mécanique différent.

L’alternateur bis-rotors :
J’ai simplement mis l’induit en rotation. L’induit n’est plus fixe sur la carcasse il est en rotation.
La carcasse sert uniquement à supporter les paliers des axes de rotation.
J’ai mis l’induit en rotation dans le même sens que l’inducteur, car en sens inverse je retomberais dans la même configuration de l’action qui s’oppose à la réaction.
Mes deux rotors sont donc l’induit est l’inducteur tournant dans le même sens sur leur axe respectif.
Il faut apporter de l’énergie pour faire tourner les deux axes.
Les deux rotors tournant dans le même sens, je dois avoir deux vitesses pour obtenir un différentiel de rotation. Je fais donc tourner un des deux rotors deux fois plus vite que l’autre.
Le différentiel de rotation (2ω - ω = ω)
Quand les rotors tournent, ils créent une variation de champs magnétique sur les bobinages de l’induit.
C’est bobinages induits ont alors une tension à leur bornes. Le circuit induit est ouvert.
Une tension est donc induite par le différentiel de rotation entre l’induit est l’inducteur.
A vide il n’y a pas de couple résistant sur les axes de l’alternateur bis-rotors.
En charge le circuit induit est fermé, un courant induit crée une résistance sur les deux axes de l’alternateur bis rotors. C’est l’effet de la réactance d’induit ou f.c.é.m. qui s’oppose au différentiel de rotation.
Seulement voila, cette réactance d’induit exerce sa résistance sur les deux axes qui ont le même sens de rotation. Inévitablement cette résistance va se diviser en deux couples égaux et opposées. Comme un ressort tendu entre deux disques qui tourneraient tous les deux dans le même sens à des vitesses différentes. Bien sur avec le ressort le mouvement est limité.
C’est ce couple résistant qui demande une puissance supplémentaire en charge sur l’axe de l’alternateur classique.
Seulement voila, j’ai opposé ces deux couples sur l’équilibreur de couple afin qu’ils s’auto-équilibrent.
Donc le résultat est aucune demande puissance supplémentaire sur les axes de l’alternateur bis rotor.
Que l’induit ou l’inducteur soit inversés le résultat est le même.

Tout cela on sait faire, quelques soient les détails, le principe reste le même. Donc les pertes restent les mêmes. Les rendements restent les mêmes. Le gain d’énergie est différent du rendement, comme dans le principe de la poulie avec contrepoids. Bien sur il y a une petite différence pour les pertes car il y a un peut plus de paliers avec roulements est deux engrenages en plus. Pas de quoi fouetter un chat, quand je pense aux boite de vitesse des voitures.

Espérant avoir répondu à ton attente.


(Modifié par piedalu le 17-05-2016 à 23:25)
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 17-05-2016 à 23:49 #
ok, je comprends mieux ce que tu voulais dire
inducteur tournant et induit tournant
finalement, tu semble d'accord pour dire que le gain avec ce systeme est inexistant sinon même un peu négatif
(je comprends bien aussi ?)

tien je cherche à présent un quelconque avantage à faire tourner les deux parties electriques du générateur
de jouer une un différentiel de rotation au lieu d'un seul rotor
Je pense donc à une sorte de régulation qui se ferait en jouant à la fois sur l'induit et l'inducteur
(régulation de fréquence dans le cas ou par exemple la vitesse d'un des deux rotors serait incertaine et qu'on agirait sur la vitesse différentielle du deuxième pour rattraper la vitesse angulaire et donc maintenir la fréquence générée)

Evidemment, tout l'avantage d'un alternateur classique est perdu puisqu'il faut à présent un collecteur (triphasé par exemple) sur l'arbre de l'induit.. comme sur une dynamo et son collecteur pour courant continu.
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 17-05-2016 à 23:58 #
Oups !
Trop fort pour moi.

Je préfère me reconvertir dans la magie.

Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 18-05-2016 à 00:35 #
mais non, @Soliris
c'est tout simple..
si tu tournes sur un manège, tournant lui-même sur un manège, tu tournes à une vitesse qui est la composition algébrique des deux vitesses .
Les deux vitesses peuvent etre contraire (ce qui peut amener à ne plus tourner du tout, ou dans le même sens, ce qui peut te faire aller deux fois plus vite)
Cet avantage se paye par une complexité additionnelle à entrainer les deux plateaux de façon indépendante donnant un mouvement relatif de celui qui se trouve sur le plateau final.
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 18-05-2016 à 06:52 #
Petite parenthèse, j'ai très peu de temps.
Les choses sont simples. Même résultat qu'un alternateur classique, car même phénomène physique.
Pas complexe l'entrainement des deux plateaux avec moteur doubles rotors. Même puissance au total nécessaire pour surmonter les pertes. Pertes qui ne sont supérieures que de quelques roulement et deux engrenages en plus. de l'ordre de 1% en plus des valeurs classiques de 20%. Ce qui fait 21% pas de quoi fouetter un chat.
Quand à l'avantage il est considérable, car plus d'opposition sur les deux axes par la puissance utilisée. Donc en charge la seul opposition sur les axes est l'opposition des pertes à surmonter (21%) bien que l'on utilise une puissance utile bien supérieure. Avec une bonne conception l'on peut réduire les pertes à moins de 20%. Bien sur c'est plus cher.
A+
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 18-05-2016 à 09:58 #
Hello
Je viens de parcourir le document, mais je n'ai pas les capacités pour bien le décortiquer, mon message n'a donc aucun intérêt scientifique.
Toutefois, histoire de causer...

Un alternateur est un "transformateur" d'énergie, on lui fournit une énergie mécanique, il fournit (entre autres) une énergie électrique.
Ton alternateur fournit 12 kW "électriques", et absorbe seulement 3 kW "mécaniques" (justement pour compenser les "pertes mécaniques")
Je suis désolé de ne pas savoir chercher l'erreur, mais il doit y en avoir une, et grosse. Si la réponse est la rotation des 2 parties de l'alternateur, euh... ça ne change rien à l'affaire: on transforme de l'énergie, on ne la crée pas. Si ?

Bonne journée
Anon231927
Profil Censuré
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 18-05-2016 à 12:14 #
Dans le cas de grosses machines devant tourner à des vitesses qui ne sont pas compatible avec les roulements à billes c'est une solution intéressante.
Le problème étant quelle sont ces grosses machines? n'existent elles pas parce que l'on ne peut pas les construire ou parce qu'elles sont sans objet ?
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 18-05-2016 à 12:16 #

le 18-05-2016 à 09:58, @Eskejesais :
Hello
Ton alternateur fournit 12 kW "électriques", et absorbe seulement 3 kW "mécaniques" (justement pour compenser les "pertes mécaniques")
Je suis désolé de ne pas savoir chercher l'erreur, mais il doit y en avoir une, et grosse. Si la réponse est la rotation des 2 parties de l'alternateur, euh... ça ne change rien à l'affaire: on transforme de l'énergie, on ne la crée pas. Si ?

Bonne journée


Je pense pas qu'il faille chercher l'erreur
L'inducteur continue a etre frené en fontion du courant debité pat l'induit
Le fait que ce dernier tourne aussi ne peut pas changer le principe de conservation de l'energie donc de son impossibilité d'etre créée
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 18-05-2016 à 21:51 #
Bonjour Eskejesais

Toute transformation d'énergie actuellement est soumise aux pertes et à la réaction de l'action de transformation.
Dans un alternateur classique c'est le cas: la puissance absorbée sur l'axe est égale aux pertes et à la réaction de la transformation.
Dans l'alternateur la transformation est la variation du flux magnétique inducteur en courant induit.
La réaction de la transformation est la réactance d'induit qui oppose une résistance au différentiel de rotation sur l'axe de l'alternateur.

Dans l'alternateur bis rotor la réactance d'induit oppose aussi une résistance au différentiel de rotation, mais sur deux axes. Donc cette résistance ce divise en deux valeurs égales et opposées. Ces deux valeurs je les oppose afin qu'elles s'auto équilibrent. Donc plus d'opposition sur les deux axes. il ne reste plus que les pertes à vaincre pour maintenir la variation du flux inducteur qui assure le maintient du courant induit.

J'ai expliqué tout cela dans mon document ou je ne prétends pas créer de l'énergie. J'ai même équilibré les formules, il ne peut donc pas y avoir d'impossible génération d'énergie, si non il y aurait déséquilibre dans la formulation.

Comment cela est alors possible? Explication:
Je prends l'exemple de la poulie avec contrepoids. Système à gain d'énergie que personne ne conteste, car il est aussi équilibré.
La poulie:
Grâce à la gravitation la poulie équilibre deux charges suspendues. C’est la terre par l’intermédiaire du support de poulie qui assume la compensation. Hors l’action de la terre n’est rien d’autre que la gravitation en équilibre sur elle-même.
Si une faible énergie rompt cet équilibre les deux charges vont se déplacer. Cette faible énergie permet aux charges d’exprimer par mouvement leur énergie potentielle auto équilibrée respective.
Pendant le temps de déplacement nous profitons d’une de ces énergies potentielles. Car la faible énergie de déséquilibre crée le mouvement et la gravitation maintient l’équilibrage des énergies potentielles, bien qu’il y ait mouvement. Bien sur, il a fallu développer de l’énergie pour mettre les charges en position adéquate. Rien ne se perd rien ne se crée.
Avec l'alternateur bis rotor j'ai simplement contourner le problème de la limitation en distance linéaire pour rendre le mouvement rotatif en continu. Les deux valeurs égales et opposées de la résistance au différentiel de rotation sont l'équivalent de la charge avec son contrepoids sur la poulie.
Il n'y a vraiment rien de sorcier, n'y de surnaturel, n'y de génération spontanée d'énergie, n'y d'erreur de raisonnement. Du moins pas pour l'instant.
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 18-05-2016 à 23:03 #
I want to know, de Adriano Celentano



(Modifié par soliris le 22-05-2016 à 23:48)
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 22-05-2016 à 19:26 #
Bonjour soliris

Désolé je n'interprète pas la finalité du message. Je ne comprends hélas que le français.
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 23-05-2016 à 00:01 #

le 22-05-2016 à 19:26, @piedalu :
Bonjour soliris

Désolé je n'interprète pas la finalité du message. Je ne comprends hélas que le français.


C'est exactement pareil pour moi, question finalité de ton message.



J'ai expliqué tout cela dans mon document ou je ne prétends pas créer de l'énergie. J'ai même équilibré les formules, il ne peut donc pas y avoir d'impossible génération d'énergie, si non il y aurait déséquilibre dans la formulation. ..

Il n'y a vraiment rien de sorcier, n'y de surnaturel, n'y de génération spontanée d'énergie, n'y d'erreur de raisonnement. Du moins pas pour l'instant.



Tu souffles le chaud en disant "mon idée est conforme à la physique" et puis tu souffles le froid en disant " du moins pour l'instant, il n'y a encore rien de surnaturel".

Quelle est la suite de "pour l'instant" ?



(Modifié par soliris le 23-05-2016 à 22:26)
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 23-05-2016 à 17:39 #

le 18-05-2016 à 21:51, @piedalu :

Je prends l'exemple de la poulie avec contrepoids. Système à gain d'énergie que personne ne conteste, car il est aussi équilibré.



Dans cet exemple, il n'y a PAS de gain d'énergie. Précise, donne s'il te plaît un exemple CONCRET de cet usage.
Si on pense à un ascenseur d'immeuble, il y a l'ascenseur lui-même et son contre-poids qui s'équilibrent. Le but de la manœuvre est de déplacer les occupants de l'ascenseur. L'énergie consommée est en rapport...

Pas de miracle, pour élever une lourde charge, on peut l'équilibrer avec une somme de petites charges (à l'échelle humaine...), et on pourra ainsi manœuvrer plus facilement. Mais on l'élèvera 1 fois, et les petites charges seront descendues d'autant. On fractionne donc le travail, on ne le gagne pas.

(Modifié par Eskejesais le 24-05-2016 à 20:09)
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 26-05-2016 à 23:58 #
Bonjour à tous

Je m'excuse de ne pouvoir répondre rapidement à vos messages, actuellement je suis très sollicité sur le plan famille et amis.
Je vous ai préparé un document simplifié qui je pense vous fera comprendre mon raisonnement.
Une fois compris le reste vient tout seul. Objectifs, applications ...
Voici la simplification

A+
Anon231927
Profil Censuré
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 27-05-2016 à 01:35 #
C) Je fais tourner l’un des axes des engrenages droits grâce à un moteur. Je monte ou descends le
poids sans avoir à vaincre la valeur de ce poids


pas tout à fait
tu dois vaincre la pesanteur+les pertes mécaniques dues aux frottements et aux échauffements des courroies et des engrenages bilan largement négatif garantie!

seule solutions pour équilibrer des forces c'est d'emmagasiner l"énergie lors de la descente de la charge avec un autre poids ou un ressort un condensateur.

Ton système d'engrenage ne stock pas l'énergie il ne fait qu'en absorber





(Modifié par rokag3 le 27-05-2016 à 01:35)
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 27-05-2016 à 18:46 #
(Avec quoi dessines-tu ? Le résultat est très propre )

Pour le treuil, non, ça ne marche pas.

=

(Modifié par Eskejesais le 29-05-2016 à 15:11)
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 29-05-2016 à 22:51 #
Bonjour à tous

A te lire rokag3 je pourrais croire que les boites de vitesse des véhicules automobiles sont capable d'empêcher tout mouvement.
Pour le reste de ton analyse je suis d'accord avec toi.

Bien vu Eskejesais, Je m'excuse au près des lecteurs, je me suis lamentablement planté dans le sens des flèches, la simplification est bonne pour la poubelle. Je m'en suis rendu compte une heure après avoir envoyé le message, mais je n'ai pu accéder à internet que maintenant.
Voila le résultat quand on est trop pressé et trop fatigué, mais cela reste quand même ma faute.
J'ai créer un système de forces auto équilibrées qui ne peut pas être simplifier d'avantage sans perdre ces caractéristiques physiques.

Je dessine tout simplement avec l'aide au dessin de Word. Pour des dessins simples c'est suffisant.
Beaucoup plus rarement avec "Paint" mais c'est plus long et fastidieux.

Je vous remercie pour votre réactivité qui me fait espérer que si le document primaire n'a pas encore été pris en défaut, il y a de l'espoir.
C'est cette satanée conception nouvelle et pointue qui bloque les bricolages expérimentaux.
Il y a bien une piste, envoyer le document à quelques pays et entreprises ciblées avec la liste des destinataires. Mais cela risque, soit de faire jouer la concurrence, soit de renforcer une certaine "omerta".

Soliris, la suite de "pour l'instant" c'est quand l'expérience sera réalisée dans les meilleurs conditions. Car pour l'instant ce n'ai qu'un raisonnement logique basée sur des faits avérés inchangés incorporés dans un assemblage mécanique novateur, qui théoriquement devrais déboucher sur un gain d'énergie. C'est la que je persiste à écrire qu'il n'y a rien de surnaturel ou autre. Mais je reste prudent car pour l'instant ce n'ai que de la théorie.
Quant à l'objectif, s'il n'est pas évident avec un gain d'énergie de 400% pour l'alternateur, je suis désolé, mais je ne vois vraiment pas ce que je peux expliquer de plus.
A si, je peux précisé que j'ai respecté les rendements classiques, qui n'ont rien avoir avec le gain d'énergie.

A+

A+

Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 29-05-2016 à 23:40 #

le 29-05-2016 à 22:51, @piedalu :


Je vous remercie pour votre réactivité qui me fait espérer que si le document primaire n'a pas encore été pris en défaut, il y a de l'espoir.
C'est cette satanée conception nouvelle et pointue qui bloque les bricolages expérimentaux.
Il y a bien une piste, envoyer le document à quelques pays et entreprises ciblées avec la liste des destinataires. Mais cela risque, soit de faire jouer la concurrence, soit de renforcer une certaine "omerta".



Tout cela sonne bizarre, le genre "savonnette" lancée constamment sous les pieds au moment où on voudrait pouvoir avancer avec une info ... sciemment mauvaise au départ.



Joue à ce jeu aussi longtemps que tu veux avec nous.



(Modifié par soliris le 31-05-2016 à 12:31)
Anon231927
Profil Censuré
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 30-05-2016 à 01:01 #
A te lire rokag3 je pourrais croire que les boites de vitesse des véhicules automobiles sont capable d'empêcher tout mouvement.
Pour le reste de ton analyse je suis d'accord avec toi.


elles consomment de l'énergie en tout cas comme ton système même en le modifiant.
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 30-05-2016 à 08:15 #
Un jeu ! Bien que je suis certain que ce n'était pas ton intention, cela me fait mal quelque part.

C'est sur qu'elles consomment de l'énergie. Même la viscosité de l'huile de boite consomme de l'énergie.

C'est quand même bizarre qu'actuellement on place l'énergie utile d'un alternateur à la fois dans la charge à l'extérieure de l'alternateur ainsi que dans l'alternateur et tout le monde s'en accommode. Les bizarreries feraient aussi partie de la politique. (Le terme politique est une parabole)
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 30-05-2016 à 21:59 #

le 29-05-2016 à 22:51, @piedalu :
Quant à l'objectif, s'il n'est pas évident avec un gain d'énergie de 400% pour l'alternateur, je suis désolé, mais je ne vois vraiment pas ce que je peux expliquer de plus.


400%
tu veux dire que tu fournis 1w à ton moteur ou alternateur
.. et tu en retire 4w minimum à la sortie ?

soit j'ai mal compris
soit tu as ouvert un livre de magie
soit tu a dompté dame nature
.. et dans ce cas, j'aimerais savoir d'où viennent les 3 watts supplémentaires que tu n'as pas fourni au systeme mais qui apparaissent à l'utilisation
Anon231927
Profil Censuré
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 31-05-2016 à 01:40 #

le 30-05-2016 à 21:59, @karthesius :

le 29-05-2016 à 22:51, @piedalu :
Quant à l'objectif, s'il n'est pas évident avec un gain d'énergie de 400% pour l'alternateur, je suis désolé, mais je ne vois vraiment pas ce que je peux expliquer de plus.


400%
tu veux dire que tu fournis 1w à ton moteur ou alternateur
.. et tu en retire 4w minimum à la sortie ?

soit j'ai mal compris
soit tu as ouvert un livre de magie
soit tu a dompté dame nature
.. et dans ce cas, j'aimerais savoir d'où viennent les 3 watts supplémentaires que tu n'as pas fourni au systeme mais qui apparaissent à l'utilisation


Le seul truc capable de faire cela c'est la pompe à chaleur
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 31-05-2016 à 22:56 #
Bonjour Rokag3

Bon je vais essayé d'expliquer sans dire le mot gain. Comme a écrit Eskejesais au sujet de l'ascenseur "Pas de miracle, pour élever une lourde charge, on peut l'équilibrer avec une somme de petites charges (à l'échelle humaine...), et on pourra ainsi manœuvrer plus facilement. Mais on l'élèvera 1 fois, et les petites charges seront descendues d'autant. On fractionne donc le travail, on ne le gagne pas." J'ai remarqué l'expression "manœuvrer plus facilement" que je vais donc utiliser à la place de gain. Je précise que si l'ascenseur était un mouvement rotatif continue, ce serait comme le bis alternateur, la manœuvre serait plus facile en continu.

Je vais prendre les valeurs que tu as écrite.
A savoir que actuellement un alternateur absorbe 4W en restitue 3 avec 1W de perte. S'il était plus puissant il absorberait 8W en restituerait environ 6W avec environ 2W de pertes. Je considère l'alternateur en fonctionnement normale sans surcharge.
Les 3 W sont la puissance utilisée par la charge à l'extérieur de l'alternateur.
Donc dans l'alternateur nous avons Pa 4w = Pertes 1W + Pu 3W. A savoir c'est que les 3 w demandés par l'alternateur sont considérer comme la puissance utile. Hors ces 3 W sont du à l'effet de la réactance d'induit dans l'alternateur, c'est la f.c.é.m. Comme la réactance d'induit n'a pas besoin d'énergie pour exister il est commode d'écrire que Pa = pertes + Pu
Elle n'a pas besoin d'énergie pour exister mais à besoin que la puissance utile soit effective.
A l'extérieure de l'alternateur nous avons la charge qui transforme la puissance utile de l'alternateur soit en chaleur, en lumière, en ... Et Nous écrivons que Pu = pertes de transformation + puissance transformée utilisée.
Pour moi il y a une grosse anomalie: Pu ne peut pas équilibrer la puissance transformée avec ses pertes à l'extérieure de l'alternateur et équilibrer la puissance qu'il absorbe à l'intérieure de l'alternateur. Et Pu ne le fait pas, il équilibre uniquement la puissance transformée avec les pertes de transformation. Ce qui équilibre la puissance absorbée à l'intérieure de l'alternateur c'est la f.c.é.m. qui nécessite une énergie pour être équilibrée. Seulement voila il fallait bien une valeur égale à Pu pour écrire et équilibrer les formules. On a donc écrit Pa = Pu + pertes au lieu d'écrire Pa = valeur de la f.c.é.m. + pertes
Voila d'où viennent les 3 W que je (récupère). Car actuellement il y a 3w à l'extérieure de l'alternateur et 3 W de couple d'opposition à la rotation à l'intérieure de l'alternateur que Pa doit compenser. En fait je ne les récupère pas je les empêche de s'opposer à la puissance absorbée sur l'axe de l'alternateur. Donc Pa n'a pas à les équilibrer, il doit simplement assumer les pertes.
On est bien d'accord je pense, Pu ne peut agir à deux endroit différent en même temps.
Depuis l'existence des alternateurs les ingénieurs s'évertuent à réduire la f.c.é.m. pour améliorer le rendement. Mais voila avec les méthodes directes d'opposition, si l'on diminue l'effet de la réactance d'induit l'on diminue aussi la puissance utile, donc les efforts n'ont donné que de médiocres résultats.

La particularité de mon assemblage est d'auto divisée les 3W de f.c.é.m. en deux fois 1.5 W et de les auto équilibrer.
Donc Pa = f.c.é.m. + pertes, fournit une Pu en sortie de l'alternateur bis rotor. Si je remplace par les valeurs Pa 1W = f.c.é.m. 0w + pertes 1W
Pa supérieure aux pertes dans l'alternateur bis rotor, maintient les rotations, qui assure la variation du flux inducteur, qui assure le maintien de la puissance utile. Puissance utile qui est génératrice de la réactance d'induit donc l'effet la f.c.é.m. est auto équilibrer.
Donc dans l'alternateur: Pa 1 w = 0 + 1 W
A l'extérieure de l'alternateur Pu = pertes de transformation + puissance transformée
Dans l'alternateur bis rotor: Pa 1W = pertes 1W permet de maintenir à l'extérieure de l'alternateur bis rotor une Pu = 3W
Si la conception est 4 fois plus puissante: nous avons Pu = 12W
Les pertes sont en générale de 20% donc pertes dans l'alternateur bis rotor environs 3W
Pa 3 w = pertes 3w permettent de maintenir à l'extérieure de l'alternateur bis rotor une Pu de 12 W
Rapport de facilité de la manœuvre 400% par rapport au rapport de difficulté de la manœuvre de 80% avec les systèmes classiques
Je précise que je n'ai pas agis directement sur la réactance d'induit, elle peut s'exprimer normalement. Donc je ne m'oppose pas à la puissance utile. J'ai simplement auto équilibrer l'effet de la réactance d'induit sans la contrarier.
Que se soit la puissance absorbée qui s'oppose à la f.c.é.m. ou que se soit la f.c.é.m. qui s'auto oppose ou s'auto équilibre le résultat est le même.

Je serais absent une bonne semaine.




(Modifié par piedalu le 31-05-2016 à 23:04)

(Modifié par piedalu le 31-05-2016 à 23:05)
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le 31-05-2016 à 23:31 #

le 31-05-2016 à 01:40, @rokag3 :
Le seul truc capable de faire cela c'est la pompe à chaleur


oui mais ce n'est qu'un transfert de calories entre deux milieux
la seule énergie dépensée sert à manoeuvrer ce transfert

Sur que si on pouvait faire pareil de facon efficace dans d'autres domaines que le thermique, on récupérerait l'energie ambiante d'un milieu.
Par exemple:
si on chauffe un matériau conducteur (contenant des charges mais globalement neutre), on crée de l'agitation moléculaire, ainsi que celle de charges libres .
Ces charges se déplacent aléatoirement ce qui donne un résultat nul au niveau circulation de charges electriques.
Par contre si on pouvait agir sur la probabilité et donner un sens privilégié à ces charges, on pourrait imaginer créer une différence de potentiel suite à l'accumulation des charges... on obtiendrait un condensateur dont on maintiendrait la charge en conservant l'electrolyte à la température necessaire.

Ces composants existent et se nomment "Thermocouple"
mais leur effet est tellement insignifiant, qu'on s'en sert de capteur pour mesurer des températures.
(deux métaux différents soudés à leur jonction, cette dernière étant soumise à une température relative par rapport au reste du circuit, produit une tension de part et d'autre de la soudure.. l'effet Seebeck, un peu l'inverse de l'effet peltier qui au contraire crée une difference de température, aux bornes d'une jonction traversée par un courant electrique.. )
D'une certaine façon, c'est une conversion naturelle thermique/Electrique.. mais ridiculement peu rentable.

pour en revenir au sujet de la discussion, aucune énergie ambiante n'est à récupérer autour d'un moteur ou alternateur. On peut juste agir sur la réduction des pertes, mais on sait déja obtenir de bons rendements

(Modifié par karthesius le 31-05-2016 à 23:34)
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le  1-06-2016 à 00:12 #
Hello
Mon impression est que ça coince (dans le raisonnement) au niveau de l' "équilibreur" mécanique.
S'il y a un rapport de 1 à 2 pour la vitesse de rotation, il y a le même rapport (mais inversé, de 2 à 1) pour les couples transmis (liés à Ea et Eb); donc déséquilibre.
Re: Le Saint Graal des ingénieurs électriciens
le  1-06-2016 à 01:07 #
tout ce qui tourne et fournit une puissance , est freiné par l'énergie transmise, par rapport à ce autour de quoi il tourne.
chaque rotor voit son stator relatif et réagit en conséquence de l'énergie qui a tendance à le freiner.


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